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ui, je l'avoue, j'ai déjà critiqué ce genre d'émissions, les taxant d'opportunistes sans scrupules, vu qu'elles faisaient preuve d'un amateurisme sans précédent. J'ai ouvert ma gueule, tout comme vous tous qui me lisez en ce moment même d’ailleurs. Néanmoins, je me suis très vite aperçu, en découvrant des artistes comme Rubben Studdart ou bien Kelly Clarkson (tout deux grands gagnants des American Idols), que le problème de qualité ne venait peut être pas du programme, mais des participants, et surtout de ce qu'on en faisait par la suite.
Mon histoire est simple et elle commence ainsi : Il y a 2 mois, à peu près, j'ai reçu un coup de fil, On m'a parlé d'un projet télé, être jury pour un « Popstar Urbain », me disait-on, cela ne veut pas dire grand chose bien sur, mais bon cela demandait réflexion. J'ai été rapidement convoqué dans les bureaux du producteur. Après un entretien avec ce cher monsieur, qui étrangement portait le même nom que moi, mais visiblement n'était pas de ma famille. (Ça on s'en fout un peu)Je fus gentiment raccompagné, une sorte de « On vous rappellera » IL voulait apparemment faire un truc authentique et pour ça je l'étais authentique ; je lui ai dit honnêtement ce que je pensais de ce genre d'émissions et qu’n en tant que juge je serais sans aucune pitié avec les candidats, « si c'est naze ça bouge ». Mais c'est après avoir vu l'émission que je me suis rendu compte que je n'aurais jamais pu avoir la patience de Benjamin et Sébastien. Faire de la télé c'est un putain de métier quand même, c'est tout simplement faire semblant de…de trouver ça super quand c'est pourri, de trouver ça pas mal quand c'est a chié mais Bref, l'histoire ne s'arrête pas là. Quelques jours après Universal et Benjamin Shulvanij, ont fait appelle a moi pour réaliser l'album de la gagnante de Popstar, un album qui devait m'être l'accent sur la musique Urbaine, en l’occurrence le R&B. J'ai accepté, et pas une minute je me suis dis que j'allais faire une merde. Je connais Sébastien Farran et Benjamin depuis une dizaine d'années, et ce sont de vrais professionnels, ils ne m'auraient jamais envoyé un guignol. Bon j'avoue avoir eu de grosses frayeurs les fois où je suis passé à l'atelier, mais j’avais aussi de bonnes surprises, comme Hadja, Isaac, Cherifa, et bien sur Jessie. J'ai pris un risque et je ne le regrette absolument pas. On crache souvent sur les émissions de ce genre dans le milieu, bon, c'est vrai qu'on y croise beaucoup de pseudo artistes chanteurs et chanteuses de merde, et autres marioles de tous genres. Mais dites-moi pourquoi tous les artistes, soi-disant talentueux qui pullulent dans notre beau pays qu’est la France, n'on t -ils pas tenté leur chance, ce qui nous aurait été profitable à tous. Nos valeureux artistes auraient-il honte? Mais de quelle honte parlons-nous? Encore la vanité Française. Ils préfèrent laisser des imposteurs saboter leur musique et ensuite cracher sur ces malheureux, que de prouver eux-mêmes ce qu’ils valent. Prendre le risque de perdre face à quelqu'un de plus doué que soi pour le plaisir de nos oreilles, c'est au pire ce qu’ils risquaient. J'ai dis Oui à ce projet non sans crainte, mais j'avais surtout l'espoir de sortir un bon album de R&B d'une émission de variété aussi critiquée soit elle, et je crois avoir réussi ma mission. Mais n'oubliez pas une chose c'est un peu vous qui faites le programme de ces émissions, ils prennent juste les candidats qui se présentent. En Studio c’était clair, j’ai dis à la jeune artiste : « on ne fait plus de télé, toutes les personne qui t’entourent sont des professionnels, tout cela est réel, la console, les musiciens, on ne fait pas semblant, et on va faire un album, tu n’es plus Sherifa de
A suivre
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